Laura Pigozzi « Qui est la plus méchante du royaume? » éditions Albin Michel.

9782226323798-j-modifiéLe nombre de familles recomposées est de plus en plus important au détriment des familles classiques. Mais ces nouvelles familles sont souvent confrontées à certains problèmes dont il n’ont aucune référence pour s’appuyer. La famille traditionnelle reste la plus étudiée et analysée. Mais il faut se rendre à l’évidence que les familles recomposées font dorénavant partie de notre société et que le rôle de la belle-mère ou du beau-père est très important dans l’évolution des enfants.

La belle-mère tient une place inédite au sein de la famille recomposée, mais comment bien se positionner, elle n’est ni la mère, ni la bonne copine.

Les liens qui se créent entre la belle-mère et la belle-fille sont parfois complexes. La belle-mère doit trouver le juste milieu, elle ne sera jamais la mère.

Il arrive parfois que ces liens deviennent très forts mais les suites peuvent être néfastes surtout pour la fille qui semble avoir trahi sa propre mère devant lui cacher cette relation parfois fusionnelle.

La belle-mère fait partie intégrante de la famille recomposée et son rôle peut être éducatif, mais ne se substituera pas à celui de la mère.

Ces rôles ne doivent pas être pris à la légère, d’ailleurs, beaucoup de forums existent où des belle-mères, des filles voire des mères parlent de leurs problèmes au sein de la famille. Comment trouver sa vraie place.

La belle-mère a peine à se placer dans une famille recomposée, elle se sent parfois étrangère dans son propre foyer. Elle n’arrive pas à définir Sa place.

Etre belle-mère c’est vivre régulièrement avec les enfants du conjoint. C’est partager, rire, parler avec eux. Elle doit être respectée et écoutée au sein de cette nouvelle famille. Mais son rôle n’est pas de prendre par exemple des décisions concernant leur éducation. C’est aux propres parents de le faire. Il faut que la mère et la belle-mère trouvent leur place respective.

L’homme parfois est victime de l’arbitraire de son ex-femme et parfois ses paroles ne sont pas pris en compte par la mère.

Le beau-père est parfois considéré comme un sauveur aux yeux de sa nouvelle compagne et de ses enfants, alors que la belle-mère aura plus de difficultés à se faire respecter et acceptée au sein de cette nouvelle famille.

Des lois européennes existent désormais pour protéger les enfants mais aussi les beaux-parents.

Des lois françaises ont été également proposées afin qu’un accord parental pour la reconnaissance du troisième parent donne à ce dernier l’autorisation de faire des démarches quotidiennes, comme signer un carnet de notes.

Les rôles de chaque membre d’une famille recomposée est bien spécifique. Chacun doit trouver sa place, respecter chaque individu au sein de cette nouvelle fratrie.

Laura Pigozzi, psychanalyste italienne aborde avec beaucoup de justesse le rôle conscient ou inconscient des membres d’une famille recomposée, mais essentiellement du rôle de la belle-mère ou du beau-père au sein de ces nouvelles familles de plus en plus nombreuses.

Dans son étude, elle fait référence à des films et des livres traitant de ce problème parfois complexe.

Ouvrage parfois complexe mais très intéressant, expliquant la différence entre le rôle de la mère et celui de la belle-mère. Rôle souvent ambigu et difficile à vivre pour la belle-mère. Sa place, son rôle auprès des enfants du conjoint.

Livre d’actualité dont le sujet ne cesse d’évoluer.

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2 messages sur “Laura Pigozzi « Qui est la plus méchante du royaume? » éditions Albin Michel.

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