Pascale Dietrich « Une île bien tranquille éditions Liana Levi.

une-ile-bien-tranquilleEdelweiss retourne sur son île de Bretagne pour l’enterrement de son père. Talec Briot est mort suite à une chute de la falaise à Trevedic, ce qui ne convainc pas la jeune femme. Cette mort est trop étrange voire suspecte.

De retour dans la maison familiale, elle doit récupérer le chien Pasqua chez les voisins. Leur attitude la surprend de même lorsqu’elle retrouve sa meilleure amie Alex.

L’île semble métamorphosée, les maisons, l’église, les routes, tout a été restauré. Certains roulent dans des voitures de sport et d’autres se pavanent dans des yachts.

Les obsèques terminés, Edelweiss raccompagne son conjoint au bateau qui le ramènera sur le continent. Restant sur l’île avec son frère Paul pour apprendre par le notaire que leur père leur lège une immense fortune.

Alors que Paul aura l’avion, la voiture ainsi que des comptes bancaires joliment garnis, Edelweiss héritera de la maison, des terres et d’autres comptes bancaires tout aussi bien remplis.

Paul quitte l’île.  Sa sœur préfère rester à Trevedic, elle veut savoir exactement d’où vient toute cette fortune.

Le comportement des habitants l’intrigue également, elle veut savoir pourquoi tous ces changements.

Ce qui l’inquiète ce sont ces balles de tennis marquées d’une tête de mort qu’elle a trouvées éparpillées dans le jardin.

Qui veut lui racheter les terrains alors qu’ils ne valent pas grand chose ?

Edelweiss décide de mener son enquête. Cette île aux airs si tranquilles l’est-elle vraiment ?

Que s’est-il passé durant tout le temps où elle vivait à Paris ?

Son amie Alex lui conseille d’aller voir un hangar-objet de pas mal de convoitise-et de partir le plus rapidement possible.

Trop curieuse et décidée à découvrir ce qui se cache derrière les portes, elle décide de mener une opération de nuit. A sa grande stupéfaction, elle y découvre des fleurs…….

Humour, ironie et suspens sont les trois traits principaux de cette comédie policière.

Un agréable moment de lecture.

Cette chronique littéraire vous plait... Partagez là sur les réseaux sociaux :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *