Le Bourhis-Trolley-Dimberton « Jean-Jacques Goldman »Le portrait d’un homme discret. éditions Prisme – Jungle.

scan0001-2Né en 1951, Jean-Jacques Goldman est un enfant timide, rêveur, réservé. Son père, Alter Goldman, un ancien communiste a fui la Pologne à l’âge de 15 ans pour se retrouver en France.

Sa mère, Ruth, une juive allemande, tient avec son mari un magasin de sport.

C’est une famille unie, mais Pierre le demi frère de Jean-Jacques, crée des soucis au sein cette famille.

En 1962 Jean-Jacques commence à prendre des cours de violon, après avoir tenté le piano auparavant.

Ses parents l’inscrivent aux éclaireurs de France et les soirs, il prend sa guitare et chante autour des feux de camps.

Jean-Jacques aime Aretha Kranklin, Jimi Hendrix alors que ses amis préfèrent Cloclo ou Enrico Macias.

Il monte un groupe avec Jean Bender, un batteur qui deviendra son meilleur ami. Le groupe semble bien fonctionner lors des soirées.

Dans la cohue de mai 68, il rencontre Coluche mais Jean-Jacques est plus préoccupé par sa musique que d’envoyer des pavés sur les crs.

Son demi frère Pierre lui, prend le chemin inverse et sombre dans la délinquance, et le banditisme. Il sera d’ailleurs abattu en pleine rue après sa libération de prison.

Jean-Jacques poursuit ses études Hec à Lille, mais sa passion est dirigée vers la musique plutôt que le commerce.

En 1972, il part avec un copain pour convoyer une voiture aux Etats Unis et profite d’une escale pour s’acheter la Pédale Wha Wha de ses rêves. De retour en France, il monte un groupe avec des potes « les phalanstères ». Font quelques tournées qui semblent être prometteuses. Jean-Jacques y rencontre Daniel Balavoine. Alors que le groupe est en pleine ascension, il se dissout.

Jean-Jacques stoppe ses études, et va travailler dans un magasin de sport. Robert un ami lui présente les frères Ha Tong et forment le groupe Taï Phong.

En 1974, Jean-Jacques part pour le service militaire dans l’armée de l’air.

En 1976, le groupe Taï Phong fait ses débuts dans l ‘émission de Danielle Gilbert «  Midi en France » en interprétant « Sister Jane », il enchaîne les télés mais le jour où le groupe tente la scène, Jean-Jacques en est incapable au point de s’en rendre malade.

Il rencontre Michel Berger qui est alors directeur artistique chez WEA la maison de disque où le groupe a signé leur contrat.

Après cette rencontre, c’est décidé, Jean-Jacques veut chanter en français et en solo.

Il devient papa en 1975, épouse Catherine une ancienne groupie du groupe Taï Phong.

Ensuite viendra sa rencontre avec Mickael Jones.

Il tentera d’écrire pour les autres mais le manque de notoriété ne convaincra pas Johnny, Sardou ou Nicoletta. Qu’à cela ne tienne il chantera ses chansons.

Il se produira dans les shows télé, les tubes s’enchaînent, mais il reste toujours aussi discret.

Devenu célèbre, Johnny accepte les chansons que Jean-Jacques a écrites en en faisant des tubes.

Il retrouve son copain Coluche et compose la chanson des Restos du Coeur.

La formation du trio Frédéricks Goldman Jones connaîtra un succès immense, enchaînant tube sur tube.

Jean-Jacques se remarie avec Nathalie dont il aura trois filles.

Eté 2003 : « Ce sera ce soir la dernière….. Après j’arrête »

Super BD, l’histoire est écrite en toute pudeur et respect comme l’est Jean-Jacques Goldman, cette personnalité préférée des français. Homme discret, qui ne fait pas de vague, qui ne s’affiche pas dans les magasines à scandale, un homme qui vit en toute simplicité loin des tumultes du showbizz.

Les dessins sont bien représentatifs et fidèles au personnage.

J’aime beaucoup, à la fin de la Bd le carnet de croquis de Jean-Jacques Goldman a différents âges. Très belle réussite .

Ecrire pour les autres c’est sa vie. Offrir aux meilleurs ce que lui fait de meilleur.

 

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