Eric Simard « La femme noire qui montra le chemin de la liberté-Harriet Tubman. éditions Oskar.

A 15 ans, Harriet Tubman reçoit sur le crane un violent coup qui ne lui était pas destiné. Cette jeune fille noire, née vers1822 au Marynland sous le nom de Araminta Ross n’a connu que l’enfer de l’esclavagisme. Arrivée aux Etats-Unis avec sa famille, elle passera une partie de sa vie à travailler pour des maîtres blancs avides des coups de fouet. A cinq ans, elle appartient à un blanc, Edward Brodess un exploitant qui louera régulièrement l’enfant à des propriétaires afin qu’elle travaille pour eux.

Pendant des années Harriet reçoit des coups de fouet l’incitant encore plus à s’évader pour aller vers le nord où les noirs sont libres.

A vingt-deux ans, elle épouse un noir John Tubman, un esclave libre. Harriet souhaite toujours s’enfuir contre l’avis de John.

Avec l’aide d’une quakeresse, Harriet réussie à fuir pour aller sur la terre promise : Pennsylvannia. Pays de liberté et de jouissance.

Pour libérer sa famille, elle devient « conductrice ». Elle travaillera avec acharnement, économisant pour pouvoir aider les plus démunis.

Toujours guidée par le Seigneur, Harriet surnommée « grand-mère Moïse » emmène les esclaves vers une vie meilleure.

Sa  notoriété lui fait défaut et sa tête est mise à prix.

Quand la guerre civile entre le nord et le sud est déclarée, elle s’engage auprès des troupes en tant qu’infirmière puis comme éclaireuse, menant des opérations d’espionnage et de sabotage. Respectée et obéie, elle est surnommée « général Tubman ».

En 1865, l’esclavage est aboli dans tout le pays.

Sarah H Bradford, une écrivaine, écrira un livre sur la vie d’Harriet. Cette dernière aura même les félicitations de la reine Victoria.

Harriet se battra jusqu’à la fin de sa vie à aider les plus démunis qu’elle accueillera dans sa propriété avec son nouveau mari Nelson Davis de vingt ans son cadet mais qui décédera de la tuberculose.

Le 10 mars 1913, Harriet meurt victime d’une pneumonie.

Dans ce livre adressé aux  jeunes et les moins jeunes d’ailleurs, Eric Simard raconte l’histoire d’Harriet Tubman cette femme battante et courageuse qui s’est durant toute sa vie battue pour sa liberté et celle des autres noirs venus d’Afrique.

Malgré que cette collection soit destinée à la jeunesse, j’ai appris beaucoup sur cette femme que je ne connaissais pas.

Histoire véridique très intéressante et enrichissante.

Le livre est illustré mais c’est le texte qui prime.

A la fin de l’ouvrage, on peut trouver un dossier Ouverture sur le monde à cette époque là. Ainsi qu’un glossaire.

Il existe d’autres titres dans cette collection «Résistantes Résistants » tout aussi intéressant retraçant des récits de vie de personnages héroïques.

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