Eric Simard « Les larmes d’Ithaque ». Oskar éditeur.

Alexandros a quinze ans. Fils et petit-fils de pêcheur, il vit en Grèce sur l’île d’Ithaque dans un petit village nommé Stavros.

Alexandros est un jeune garçon solitaire, il faut dire que la malformation qui le dévisage en est pour beaucoup.

Son œil disproportionné est la risée des autres élèves de son école.

Cette méchanceté le rend agressif et il se défend en rendant des coups parfois violents du fait de sa carrure et de sa force.

Elève médiocre, Alexandros préfère partir en mer avec son père à bord du « Liberté ».

Lors d’une sortie en mer, ils trouvent dans le filet une médaille à l’effigie d’Ulysse le dieu de l’île d’Ithaque. Son père lui ordonne de rejeter la médaille, mais Alexandros la cache dans sa poche.

Alexandros ne sait pas que la médaille a été ensorcelée par Poséidon et ce qui l’attend en ayant voulu garder le médaillon.

Il rencontrera des Dieux, des déesses, des nymphes, des êtres maléfiques, des animaux et des arbres qui parlent. Mais il devra surtout échapper à Koras, le terrible ogre chargé de récupérer l’oeil d’Alexandros pour l’offrir à Polyphème.

Son courage, sa force et l’amour de Kelya vont aider le jeune garçon à vivre cette aventure où le temps n’existe pas.

Livre destiné aux adolescents, j’ai pris plaisir à lire les aventures extraordinaires d’Alexandros.

Beau récit de légende, c’est aussi un hymne à la différence et à la tolérance au respect de la terre et des hommes.

On est plongé dans le monde de l’Odyssée avec les aventures de ce jeune garçon dont la malformation l’a rendue encore plus fort.

Moment agréable de lecture.

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