Freddy Nadolny Poustochkine « Balzac et la petite tailleuse chinoise ». éditions Futuropolis. d’après l’oeuvre de Dai Sijie.

Durant la révolution culturelle chinoise instaurée par Mao Zédong, tous les livres furent brûlés. Estimant que ces manuscrits n’étaient qu’incitation au réactionisme.

Les intellectuels étaient emmenés dans des camps de rééducation.

Ma et Luo, deux jeunes étudiants sont incarcérés dans ces pseudo prisons où leur sont inculquées les vraies valeurs patriotiques.

Travailler à la mine tel est leur quotidien. Nus, ils creusent encore et encore dans les entrailles de la terre au risque de leur vie.

Binoclard, un autre étudiant a réussi à cacher une valise remplie de livres d’auteurs occidentaux. Balzac, Flaubert, Victor Hugo, Stendhal….

Ma et Luo décident de lui voler afin de pouvoir continuer à profiter de cette richesse intellectuelle. Luo, lui souhaite offrir des livres à la petite couturière dont il est épris. Pour la courtiser, il lui fait la lecture tout en profitant de la douceur du temps.

Mais l’envie d’apprendre encore plus s’éveille chez la jeune fille. Envie de liberté, envie de découverte. Elle décide de partir loin très loin où le savoir l’emportera.

En ouvrant la première page, j’ai été surprise par la présentation. Originale, étonnante, un peu déroutante au début par l’absence de « gaufrier » mais en continuant ma lecture, je me suis rendue compte que c’était très agréable, que les dessins parlaient d’eux mêmes. L’intensité et les couleurs font oublier l’absence de texte. Les expressions et la finesse des personnages en font une bd d’une grande qualité.

Agréable moment de lecture.

Cette chronique littéraire vous plait... Partagez là sur les réseaux sociaux :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *