Alexandra Echkenazi « Le joueur de baccara ». éditions Belfond.

Janvier 1952, Jamaïque. Dans sa villa Goldeneye, Ian Fleming est assis devant sa machine à écrire. Il cherche l’inspiration pour son premier roman.

Ian n’aura pas mis longtemps à trouver. Son héros s’appellera James Bond. Un agent secret de sa Majesté. Un homme élégant au charisme ravageur dans le milieu de la gente féminine. Un homme côtoyant la haute société, voyageant de pays en pays allant dans les plus grands palaces et accomplissant ses missions avec brio.

A vrai dire, cet homme existe, Ian l’a rencontré à plusieurs reprises quand il travaillait pour la Navy au service des renseignements pendant la seconde guerre mondiale. Assis derrière son bureau, Ian traduisait des documents, informait les agents secrets.

Parmi ces agents doubles un certain Dusko Popov, un yougoslave fortuné, aimant rouler dans sa belle BMW décapotable, vivant dans des somptueux palaces, courtisant toutes les belles femmes qu’il rencontre.

Ian va donc raconter l’histoire de cet homme dont il était quelque peu jaloux. Ian aurait tant aimé être sur le terrain, affronter l’ennemi, risquant sa vie tous les jours.

Mais au fait, après toutes ces années, qu’est devenu Popov ?

J’ai adoré ce livre. Pourtant lorsque j’ai lu la quatrième de couverture, je suis restée interrogative quant à l’histoire, mais dès les premières pages je ne l’ai pas regretté, dévorant ce roman avec beaucoup de plaisir.

On pourrait pensé qu’il est destiné à la gente masculine mais pas du tout. L’histoire est habile, raffinée comme les personnages qui en font partie. L’écriture est efficace et agréable. Il y a également le côté historique très intéressant qui nous plonge dans la seconde guerre mondiale vu du côté espionnage où se mêle amour, amitié et honneur.

Un coup de coeur que je recommande vivement,

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