Stefano Massini « Les Frères Lehman ». éditions Globe.

11 septembre 1844, Henry Lehmann débarque dans le port de New-York. Après un mois et demi de traversée, ce fils de marchand de bestiaux de Bavière foule le sol américain. Amaigri affaibli, Henry est bien décidé à faire fortune.

Il s’installe à Montgomery, ouvre une boutique de tissus, travaille dur afin de rembourser ses emprunts. Tombe amoureux de Rose Wolfe, une jeune cliente au fort caractère qui lui donnera quatre enfants.

Les deux frères d’Henry viennent le rejoindre, s’associent et développent leurs activités commerciales. Désormais en dessus de la porte du magasin on pourra lire « Tissus Habits Lehman Brothers ».

Les trois frères en veulent toujours plus. Ils vont se lancer dans le coton, l’or brut de l’Alabama. Gagner de l’argent encore et encore, être reconnus par la communauté juive.

Lorsque Henry meurt brusquement de la fièvre jaune, Mayer et Emanuel continuent leur ascension dans le monde des affaires, intégrant leurs enfants dans les négociations commerciales. Le business est de plus en plus florissant, le café, le pétrole, le coton, le gaz, le chemin de fer, rien ne les arrête.

Ils développent les ventes par correspondance, construisent des usines pour les productions. Ils vont enfin pouvoir s’installer dans les premières places du temple de la communauté juive.

« Les Frères Lehman » de Stefano Massini est une épopée, une saga d’une famille juive bavaroise aux ambitions démesurées.

A vrai je n’ai pas pu aller jusqu’à la fin du livre malgré une très belle écriture. Ce n’est pas les 830 pages qui m’ont fait peur, loin de là mais en continuant ma lecture, j’avais l’impression de répétition, même si la vie de cette famille évolue au fils des ans.

Ce qui m’a dérangé

c’est la pagination

quelques mots par lignes

m’ont quelque peu perturbées.

Je comprends pourquoi

il y a 830 pages.

Ce livre a eu le prix sélection Campiello

prix Mondello

prix victtorio de Sica

que je ne contesterais pas

loin de là.

Mais je n’ai pas eu envie

de continuer.

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