Pascale Dietrich « Les mafieuses ». éditions Liana Levi.

Pas facile d’être l’épouse d’un des plus gros mafieux de la région grenobloise. Pas facile d’avoir une vie ordinaire quand le quotidien côtoie les trafiquants, les manias de la gâchette ou les concurrents prêts à éliminer leurs rivaux. Pas facile d’élever deux filles dans de telles conditions.

Le jour où Léone meurt Michèle aurait dû être soulagée. Une lettre va tout bouleverser. Son mari a engagé un tueur à gages pour éliminer sa femme.

Michèle ne comprend pas, elle qui lui a été si dévouée toute sa vie. Elle qui lui a été fidèle….. A moins que……

La relation cachée qu’elle a eu avec Bernard serait-elle la cause cette décision radicale ?

Michèle doit se cacher pendant que sa fille Alessia règle ce problème délicat. Pas la peine de compter sur Dina son autre fille qui semble filer le parfait amour avec le beau Marcus un toulousain spécialiste des desserts glacés. Et puis l’univers des mafiosos ne l’intéresse pas contrairement à sa sœur qui semble prendre le relais de son père. Pharmacienne, elle gère d’une main de maître son officine et ses petits trafics.

Alessia ne lâchera rien, elle doit trouver coûte que coûte l’homme payé par son père.

Elle va déployer les moyens nécessaires pour arriver à ses fins. Mais ses informations vont-elles la mener vers la bonne piste ? Qui est cet homme, où se cache-t-il ? Le temps est compté, il faut sauver maman.

J’avais déjà pris plaisir à lire « Une île bien tranquille » paru en 2016, « Les mafieuses » m’a procuré ce même plaisir. Drôle, efficace, dynamique. Les vieux mafieux ont pris leur retraite mais leurs femmes n’ont pas baissé les bras. Les mafieuses prennent le relais, gare à ceux qui veulent barrer leurs chemins. Elles sont impitoyables.

Agréable moment de lecture.

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