Flavia Frigeri « Pop Art ». éditions Flammarion.

Lorsque l’on parle de Pop Art on pense immédiatement à Andy Warhol. Certes il est incontestablement le chef de file de cet art, ce mouvement britannique d’après guerre qui fait le lien entre l’art et la culture populaire, mais bien d’autres ont su se démarquer durant cette période où cet art jeune, enjoué, parfois sombre témoignant la violence et l’ambiguïté et qui souligne les aspects positifs et négatifs de la culture contemporaine.

Richard Hamilton, Peter Blake, Joe Tilson, James Rosenquist, Edward Kienholz ont su marquer cette époque.

Actualité, guerres, politique, cinéma, icônes artistiques, personnages de bandes dessinées, objets de consommation sont les principaux sujets de cet art qui n’est que le reflet d’une société de consommation d’après guerre, le renouveau américain d’une population en pleine mutation.

Les femmes aussi ont su s’imposer dans ce monde quelque peu masculin.

Martha Rosler, Evelyne Axell en sont l’exemple même. Elles ont apporté au mouvement un renouvellement grâce à leurs oeuvres provocantes et érotiques de l’émancipation de la femme par le biais du photomontage et du collage créant des œuvres telles que « Hothouse or harem » ou « Joli moi de mai », détournant des œuvres d’art pour les rendre plus percutantes.

Que doit on penser du Pop Art ?

Doit on le considérer comme une arnaque crée par des artistes de génie ?

Certains critiques le voient comme tel, d’autres le considère comme un art jetable.

Chacun sa vision de l’art…..

A travers « Pop Art » collection l’Art en Poche aux éditions Flammarion, Flavia Frigeri nous raconte l’histoire de cet art quelque peu dérangeant pour certains, révolutionnaire pour d’autres.

Ouvrage très intéressant qui permet de découvrir et de comprendre cet art faisant partie d’une période de renouveau.

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