Gilbert Brownstone & Camilo Guevara « L’art à Cuba ». éditions Flammarion.

C’est en 1961, deux ans après la révolution cubaine, que Fidel Castro décide de construire l’ISA (l’institut supérieur des arts) sur le terrain de golf dans la vallée de la rivière Quibu.

Cet investissement colossal, symbole du pays rêvé, complexe inachevé était la volonté politique de sauvegarder le talent naissant et de rendre la culture accessible à tous.

Réduire le fossé entre les riches et les pauvres en offrant la possibilité de développer ses talents dans un lieu symbolique.

La danse, la musique la peinture sont proposées et se développent grâce au soutien du gouvernement auprès des institutions (galeries, musées, bibliothèques, théâtres).

Ce n’est qu’à partir de 1980 qu’une nouvelle générations d’artistes iconoclastes voit le jour. Le rêve devient enfin réalité.

Le métissage et le brassage culturels donnent un dynamisme à l’art Cubain. La culture devient l’emblème de la nation même si elle est dépend du gouvernement.

Depuis 4 ans, des galeries privées voient le jour et attirent de plus en plus les touristes passionnés par l’art cubain.

Gilbert Brownstone propose à travers son livre « L’Art à Cuba » aux éditions Flammarion une rencontre avec une trentaine d’artistes résidant et travaillant à Cuba.

Elizabet Cervino, Abel Barroso, Juan Roberto Diago, Roberto Fabelo entre autres.

Accompagné de Camilo Guevara photographe et fils du Che, il nous invite à découvrir leurs ateliers, leurs parcours, leurs influences ainsi que certaines de leurs œuvres.

Un très beau voyage dans le monde de l’art cubain.

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