Jamal Berraoui « Yasmine 19 ans, trisomique bachelière ». éditions Larousse.

Mina vient de donner naissance à son troisième enfant. Une petite fille prénommée Yasmine. Yasmine n’est pas un bébé comme les autres, elle est porteuse de trisomie 21.

L’annonce de cette nouvelle fut comme un tsunami. Il faut dire que les médecins avaient quelque peu manqué d’humanité et de délicatesse.

Mais la famille Berraoui reste unie et Yasmine grandit dans une ambiance chaleureuse. Elle grandit grâce à l’amour de ses parents et de ses 2 frères qui l’aident à évoluer comme n’importe quel enfant.

A l’école, Yasmine s’intègre parmi les autres enfants de son âge. Ses résultats scolaires sont plus que satisfaisants.

A 15 ans, les relations avec les autres lycéens sont plus difficiles et Yasmine est écartée et isolée, rejetée par les adolescents peu tolérants.

Sa mère lui explique enfin qu’elle est porteuse de trisomie 21. Yasmine prend désormais conscience de sa différence. Cette nouvelle lui ouvre les yeux. Elle se sent libérée.

Elle va mener sa vie comme elle le souhaite. Prendre des cours particuliers, s’affirmer et devenir autonome.

A force de travail et d’acharnement, elle obtient son bac avec une moyenne de 12,39 avec mention assez bien donnant l’espoir aux familles ayant un enfant atteint de trisomie 21.

A 19 ans, elle rentre à l’université malgré son réfus et ses pleurs. Elle finit par s’intégrer, se fait des amis, s’épanouit dans des associations et acquiert une totale autonomie.

Selon les dires du directeur de la faculté de Rabat, Yasmine est apte à obtenir un Master.

Très belle leçon de vie de la part d’une jeune fille porteuse de trisomie 21. Beau témoignage qui prouve que l’on peut réussir malgré le handicap.

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