Sylvie Tanette « Maritimes ». éditions Grasset.

Il a débarqué un beau jour sur notre île un baluchon sur le dos.

Il s’est installé loin du village dans une vieille maison rustique au confort rudimentaire. Depuis, seul le caroubier reste droit.

Il travaillait au port avec les pêcheurs qui ne savaient rien de lui et qui jamais ne lui ont posé de questions. D’où il venait pourquoi était-il arrivé ici sur cette île qui refuse la pression du pays d’en face. Ce pays de dictature où le préfet n’hésite pas à rendre visite aux insulaires peu réceptifs à la propagande de ce politicien.

Rien ni personne ne pouvait entacher la tranquillité des villageois.

La vie reprenait alors son cours, chacun retournait à ses activités.

Les jours passaient et la présence du nouveau venu devint naturelle. Sa discrétion, sa gentillesse ne pouvait que séduire les îliens dont la devise était l’entraide et le respect.

Et puis il y avait Michaëla, une fille de l’île. Quelle était belle….

Ils se sont aimés, ils devaient se marier…. Mais les soldats ont débarqués et tout s’est arrêté.

Il s’appelait Benjamin, il était beau comme un Dieu grec…

Superbe histoire, un joli conte sur la liberté, l’amour, la fraternité. Un récit aux allures de légende où les créatures marines cohabitent avec les îliens.

J’ai beaucoup aimé ce roman, court certes mais d’une grande intensité comme lors de ma lecture de son deuxième roman de Sylvie Tanette « Un jardin en Australie » aux éditions Grasset.

Fallait-il que « Maritimes » soit plus long, je ne sais pas en tous les cas j’ai pris un réel plaisir à lire ce livre qui m’a emmené dans un lieu qui peut-être existe. Qui sait seules les créatures marines pourraient nous le confirmer….

Gros coup de Coeur.

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