Jean-Baptiste Lentéric « Herr Gable ». Editions Belfond.

Hitler et Eva Braun sont des passionnés des acteurs Hollywoodiens et tout particulièrement du charismatique Clark Gable très en vogue durant cette période de guerre.

Malgré l’interdiction du führer de regarder tout film américain, ce « cher Adolf » et sa maîtresse se délectent à visionner des productions venues spécialement pour eux des Etats Unis rien que pour leur plus grand bonheur.

Loin des bombardements et des combats des troupes allemandes, Adolf et Eva s’adonnent aux plaisirs cinématographiques hollywoodiens dans leur confortable salle obscure de la retraite alpine, le Berghof.

De l’autre côté de l’Atlantique, le célèbre acteur américain est inconsolable depuis la mort tragique de la femme de sa vie, Carole Lombart. Sombrant dans la déprime et l’alcool, il a peine à faire surface malgré les encouragements de son ami Spencer Tracy.

Mais le télégramme de Carole que Clark avait reçu un an auparavant le réveille de sa torpeur : Ta place est à l’armée avec les meilleurs….

L’acteur décide donc de rejoindre les troupes américaines. Avec une équipe de tournage, il part faire de la propagande pour l’armée des Etats Unis.

Devenu capitaine de la RAF il se retrouve à bord d’un B17 en direction de l’Europe.

Mais il ne sait pas vraiment ce qui l’attend là bas. En effet, pour assouvir des désirs absurdes, Hitler a l’intention de kidnapper le célèbre acteur pour faire plaisir à sa maitresse inconsolable elle aussi depuis la disparition mystérieuse de son jeune amant et garde du corps.

Pour cette mission ultra confidentielle, il fait appel au capitaine Florian Weiter, le meilleur tireur d’élite de l’armée allemande.

Quand l’avion de Gable se crashe en survolant Paris, Weiter se met à la recherche de sa proie afin de le ramener à Berghof.

Excellent livre. Entre documentaire historique très intéressant et roman de fiction cocasse, j’ai vraiment apprécie l’écriture de cette histoire digne d’un film hollywoodien.

Ce récit aurait pû être tout à fait plausible connaissant la folie du dictateur plus inquiet par ses problèmes d’érection que par la vie de ses soldats, mais heureusement cette histoire sort tout droit de l’imagination de Jean-Baptiste Lentéric, auteur de son premier roman qui a été pour moi un agréable moment de lecture.

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